Pet Parents : ce que révèle une grande étude sur notre relation avec nos animaux de compagnie


Membre de la famille, source de bien-être, mais aussi source d'inquiétude et de charge mentale : une étude menée par Toluna-Harris Interactive pour Hill's Pet, auprès de plus de 1 000 possesseurs de chiens et de chats en France, dresse un état des lieux complet et chiffré de notre relation avec nos animaux de compagnie.
L'animal a dépassé le simple statut de compagnon
Pour la grande majorité des possesseurs d'animaux interrogés, le chat ou le chien occupe une place bien plus centrale qu'un simple animal de compagnie. 62% le considèrent comme un membre à part entière de la famille, et 1 possesseur sur 5 va encore plus loin en le considérant littéralement comme son propre enfant, une proportion qui grimpe à 32% chez les 18-34 ans. Seuls les possesseurs de 65 ans et plus restent davantage sur une vision plus classique de l'animal de compagnie.
Cette proximité affective se traduit très concrètement dans le langage du quotidien : plus de 8 possesseurs sur 10 utilisent des mots ou expressions liés à la parentalité pour désigner leur animal ("mon bébé", "viens voir Papa/Maman"), et 81% lui donnent un petit nom humain, une pratique qui atteint 84% chez ceux qui le considèrent comme leur propre enfant.
Le temps consacré suit la même logique avec 74% des possesseurs qui accordent plusieurs fois par jour des moments exclusivement dédiés à leur animal, sans aucune distraction.
Une source de bien-être qui dépasse largement le simple plaisir
L'étude révèle à quel point l'animal de compagnie contribue concrètement à l'équilibre émotionnel de son humain. Pour 94% des possesseurs, prendre soin de son animal donne du sens à son quotidien. Plus frappant encore, 89% considèrent leur animal comme leur meilleur thérapeute, capable d'apaiser leurs angoisses et leur stress au quotidien, un chiffre qui monte à 95% chez ceux qui voient leur animal comme leur propre enfant.
L'affection reçue en retour semble d'ailleurs justifier largement les efforts consentis :
80% des possesseurs estiment que, même si leur animal leur coûte cher financièrement, son affection n'a pas de prix.
Passer un moment de qualité avec son animal reste une source de satisfaction pour 95% des répondants, et le voir bien se comporter en public devient même une vraie source de fierté pour 88% d'entre eux, en particulier chez les "propriétaires" de chiens.
Des préoccupations bien réelles, mais une charge globalement maîtrisée soulignées dans l'étude
Le tableau n'est pas pour autant idéalisé. La santé physique de l'animal arrive largement en tête des sujets de préoccupation (48%), suivie par son bonheur général (39%) et son alimentation (33%). En moyenne, chaque foyer déclare 2,3 sujets de préoccupation récurrents concernant son animal.
Concernant la charge mentale ressentie, deux aspects se détachent nettement des autres : l'organisation des absences longues (47% la jugent importante ou très importante) et le suivi de la santé et des rendez-vous vétérinaires (40%). Un point mérite une attention particulière, tant il touche directement à la vie quotidienne de nombreux possesseurs :
66% des personnes interrogées déclarent avoir du mal à confier leur animal à quelqu'un, que ce soit pour les vacances ou même simplement pour une journée, cette difficulté grimpant à 75% chez ceux qui considèrent leur animal comme leur propre enfant.
Autre donnée notable, presque un quart des possesseurs d'animaux (23%) déclarent avoir déjà ressenti un épuisement mental ou physique lié aux responsabilités liées à leur animal, une forme de "burn-out" qui touche davantage les 18-34 ans (37%) que les générations plus âgées. Les choix liés à l'animal peuvent également devenir une source de tension au sein du couple ou de la famille, une situation vécue au moins occasionnellement par 28% des foyers concernés.
Ce qui rassure vraiment les possesseurs
Face à ces préoccupations, deux leviers de réassurance se démarquent nettement des autres selon l'étude : un suivi vétérinaire organisé et rigoureux (86% d'accord) et une alimentation recommandée par les professionnels de santé animale (85% d'accord). Partager ses doutes avec son entourage aide également, dans une moindre mesure (66% d'accord), en particulier chez les possesseurs les plus jeunes.
Un bilan très largement positif malgré tout
Au final, malgré les contraintes réelles évoquées tout au long de l'étude, le bilan général reste massivement favorable :
54% des possesseurs estiment que leur animal leur apporte infiniment plus qu'il ne leur impose de contraintes,
et 40% supplémentaires jugent la situation équilibrée entre contraintes et bonheur apporté. Seuls 5% dressent un bilan mitigé ou franchement déficitaire.
Cette étude confirme, chiffres à l'appui, une réalité que beaucoup d'humains de chats et de chiens pressentaient déjà intuitivement :
l'animal de compagnie occupe aujourd'hui une place affective considérable dans nos foyers, avec des responsabilités bien réelles, mais largement compensées par le bien-être qu'il apporte au quotidien.
Source : Étude Toluna-Harris Interactive pour Hill's Pet, "Pet Parents", réalisée auprès de 1 031 possesseurs de chien(s)/chat(s) de 18 ans et plus en France, du 3 au 10 août 2026 (méthode des quotas : sexe, âge, CSP, région).





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