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17 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Pourquoi il ne faut jamais prendre un chat adulte par la peau du cou (peu importe la raison !)

    Prendre un chat par la peau du cou pour le calmer ou le "corriger" reste l'un des gestes les plus répandus (surtout sur les réseaux sociaux 😡), et les plus mal compris, du quotidien avec un chat. Ce geste n'est ni anodin ni sans risque. Un réflexe qui appartient uniquement au chaton Une mère chatte ne prend ses chatons par la peau du cou que dans un contexte précis : le transport !!!! Quand un chaton tout jeune ne parvient pas encore à réguler seul sa température corporelle, elle le ramène ainsi au nid pour le remettre au chaud contre elle. Ce geste fonctionne parce que les chatons possèdent, durant leurs premières semaines de vie, un réflexe qui rend leur corps totalement relâché quand ils sont saisis de cette façon. Ce réflexe disparaît avec l'âge, généralement autour de l'adolescence du chat. Chez un chat adulte, ce même geste ne déclenche donc plus aucun relâchement naturel. Il provoque, au contraire, de la peur et du stress. Ce que l'"immobilité" d'un chat scruffé* signifie vraiment Un point mérite d'être clairement expliqué, car il change complètement la lecture de ce comportement. Dans la nature, les seules situations où un chat adulte est saisi par la peau du cou sont l'accouplement et l'attaque d'un prédateur. Ce qui est souvent interprété, à tort, comme une forme de "relaxation" chez un chat immobilisé de cette façon correspond en réalité à un phénomène bien documenté qui est un état de sidération comportementale, proche de l'impuissance apprise, qui survient lorsque l'animal traverse un niveau de peur et de stress très élevé. Un chat qui "se calme" quand on le prend par la peau du cou n'est donc pas apaisé. Il est sidéré. *Scruffing (saisir un chat par la peau du cou) Ce que montre la recherche scientifique Une étude de référence menée par une équipe de l'université de Guelph au Canada (Moody et al., 2019, publiée dans Veterinary Record) a comparé, sur 52 chats, quatre méthodes de contention. la prise par la peau du cou, l'usage de pinces posées sur la peau du cou, la contention totale du corps, et une contention passive servant de référence. Les chercheurs ont mesuré à la fois des réponses comportementales (position des oreilles, vocalisations, léchage des babines) et physiologiques (dilatation des pupilles, fréquence respiratoire). Résultat, la contention totale du corps et l'usage de pinces ont provoqué le plus grand nombre de réponses négatives, mais la prise par la peau du cou en a elle aussi provoqué nettement plus que la contention passive. Les chercheurs recommandent explicitement d'éviter cette pratique. D'autres travaux montrent par ailleurs que les chats vocalisent davantage dans les contextes associés à la peur, notamment lors d'une prise par la peau du cou comparée à une contention passive. La position officielle des organismes de référence International Cat Care, organisation de référence mondiale en bien-être félin, a formalisé une position claire sur le sujet. "Sur la base des preuves actuelles, cette pratique ne devrait jamais être utilisée (...)". L'explication tient à un mécanisme fondamental chez le chat qui est que face au stress, sa stratégie d'adaptation naturelle repose sur l'évitement et le retrait. Un chat gère beaucoup mieux une situation inconfortable lorsqu'il conserve une option de fuite et un sentiment de contrôle sur son environnement. La prise par la peau du cou lui retire entièrement ces deux leviers, ce qui augmente son anxiété et sa peur, et peut conduire à un état de détresse réelle. Cette pratique comporte aussi un risque très concret pour l'humain car elle peut déclencher ou intensifier une réaction défensive d'autoprotection chez le chat, augmentant le risque de griffure ou de morsure pour la personne qui le manipule. Un risque physique réel, en particulier chez le chat adulte Un chaton pèse quelques centaines de grammes. Un chat adulte pèse en moyenne 4 à 6 kg. Suspendre ce poids par la seule peau de la nuque exerce une traction mécanique importante sur les tissus, potentiellement douloureuse et risquée, en particulier chez un chat de plus grand gabarit ou en surpoids. Une prise ferme de la peau à la base du cou reste, à elle seule, incontestablement inconfortable pour l'animal avec des conséquences pouvant être dramatiques pour l'animal. Un geste qui abîme durablement la relation Au-delà de l'inconfort immédiat, les manipulations brutales créent ce que l'on appelle des "aversions acquises", c'est à dire que le chat associe durablement la manipulation en général à une expérience stressante, un apprentissage qui ne se limite pas au moment précis de la prise par la peau du cou. Cette association négative peut ensuite se répercuter sur toutes les manipulations futures comme le brossage, soins, transport, consultation vétérinaire... Ce qu'il faut faire à la place Il existe des alternatives bien plus respectueuses du chat, aussi efficaces sur le plan pratique (et uniquement si nécessaire !!): Une main douce posée derrière la mâchoire, pour stabiliser le chat sans restreindre excessivement ses mouvements. Une serviette posée délicatement sur la tête d'un chat nerveux, selon le principe "loin des yeux, loin du stress", pour limiter les stimuli visuels anxiogènes (NDLR: Ce qui peut aussi s'appliquer lors des transports en recouvrant la caisse, mais nous en reparlerons). Les protocoles de soins coopératifs, qui reposent sur la désensibilisation progressive et le contre-conditionnement c'est à dire habituer le chat aux manipulations en les associant à des expériences positives, plutôt que de le contraindre par la force au moment où le soin devient nécessaire... Ces approches demandent davantage de patience qu'une prise rapide par la peau du cou, mais elles préservent la confiance du chat envers son humain, tout en produisant des résultats bien plus durables et SURTOUT évitent les conséquences graves sur le chat et son corps.... Sources : Moody, C.M., Mason, G.J., Dewey, C.E., & Niel, L. (2019). Getting a grip: cats respond negatively to scruffing and clips. Veterinary Record. International Cat Care, prise de position officielle sur le scruffing. Université Tufts, Dr Stephanie Borns-Weil, vétérinaire comportementaliste.

  • Vos deux chats se toilettent l'un l'autre ? Sont-ils vraiment plus proches qu'en pleine dispute ?

    On pourrait penser qu'un chat se tient plus près d'un congénère qu'il apprécie que d'un chat avec lequel il est en tension. Une étude américano-israélienne, menée grâce à l'intelligence artificielle, montre que la réalité est bien plus nuancée, et parfois carrément à l'inverse de cette intuition. Mesurer la proximité entre chats grâce à l'IA Des chercheurs ont filmé 53 chats adultes dans un cat café de Los Angeles, captant 186 interactions communicatives faites de signaux faciaux (regards, mouvements d'oreilles, de moustaches). Plutôt que de mesurer la distance à l'œil nu, l'équipe a utilisé deux modèles d'intelligence artificielle : l'un pour détecter et délimiter précisément chaque chat sur l'image, l'autre pour estimer sa profondeur dans l'espace. Résultat, une mesure de distance en trois dimensions, précise et automatisée, pour chacune des 688 interactions faciales enregistrées. Première surprise, les chats en conflit restent plus proches que les chats en pleine affection L'hypothèse de départ des chercheurs semblait pourtant logique, puisque les chats communiquent par de subtils mouvements faciaux, une proximité plus étroite devrait faciliter les échanges affectueux, comme le toilettage mutuel ou les frottements. Or c'est l'inverse qui a été observé. Les chats se tenaient significativement plus proches lors d'interactions non affiliatives (tension, vigilance, voire agression) que lors d'interactions affiliatives. Les chercheurs avancent une explication qui serait que lors d'un conflit, se tenir proche est souvent inévitable, ne serait-ce que parce qu'une bagarre ou une fuite implique un contact rapproché avant que la distance ne se creuse. À l'inverse, dans un lieu suffisamment ouvert et visible comme ce cat café, les chats n'ont pas besoin d'être collés l'un à l'autre pour bien se comprendre lors d'un échange amical, la communication visuelle restant efficace même à distance. Deuxième résultat, le sexe des chats influence nettement la proximité Là, l'hypothèse de départ s'est confirmée. Les duos de femelles se sont montrés les plus proches lors de leurs échanges, suivis des duos mixtes, puis des duos de mâles, qui restaient les plus éloignés l'un de l'autre. Un résultat cohérent avec ce que l'on sait déjà du comportement social félin. Les femelles adultes ont davantage tendance à créer des alliances durables entre elles, notamment pour élever leurs petits en commun ou défendre collectivement un espace de vie, tandis que les mâles adultes, même stérilisés comme c'était le cas ici, gardent une distance plus marquée entre eux. Ce que ça change dans la lecture du comportement félin Ce travail vient nuancer une idée reçue assez répandue que la proximité physique serait un indicateur fiable et universel de la qualité du lien entre deux chats. Ce n'est manifestement pas si simple. Un chat proche d'un autre ne signifie pas forcément un lien affectueux, tout comme deux chats qui gardent leurs distances ne sont pas nécessairement indifférents l'un à l'autre. Pour comprendre la vraie nature d'une relation entre deux chats, ce n'est donc jamais la distance seule qui compte, mais bien le contexte du comportement observé comme le toilettage, frottement, posture de la queue verticale pour une relation apaisée, ou au contraire regard fixe, poil hérissé et posture défensive pour une tension. Un rappel utile pour toute personne qui interprète, parfois un peu vite, la proximité physique entre ses chats comme un signe automatique de bonne entente. Source : Florkiewicz, B.N., Kanevsky, E., Zamansky, A., & Lazebnik, T. (2026). Close encounters of the cat kind: The influence of context and sex on facial signaling proximity in domesticated cats (Felis silvestris catus). Journal of Veterinary Behavior, 84, 9-18.

  • I-CAD victime d'une faille de sécurité, ce que vous devez savoir

    I-CAD, le fichier national d'identification des chiens, chats et furets, a publié une communication officielle concernant un incident de sécurité touchant sa base de données. Ce qui s'est passé En septembre 2025, les équipes d'Ingenium animalis, gestionnaire du fichier I-CAD, ont identifié une vulnérabilité informatique ayant pu permettre l'interrogation automatisée de certains enregistrements de la base. L'incident a été circonscrit rapidement, mais des usagers ont depuis signalé avoir reçu des messages de phishing contenant certaines de leurs informations personnelles. Aucun lien certain n'est établi à ce stade entre ces tentatives de phishing et la faille initiale, mais l'hypothèse n'est pas exclue. Quelle donnée est concernée Selon la communication officielle, seule l'adresse e-mail associée aux comptes usagers est potentiellement concernée. Aucune donnée dite sensible au sens du RGPD n'est impliquée, et aucune utilisation frauduleuse confirmée n'a été identifiée à ce jour. Ce qu'I-CAD a mis en place L'accès aux systèmes concernés a été sécurisé, la surveillance renforcée, un audit complet des infrastructures a été mené, et la CNIL a été informée conformément à l'article 33 du RGPD. Ce que vous pouvez faire, en tant qu'humain de chat identifié dans la base Restez attentif à tout e-mail suspect vous demandant des informations personnelles, notamment ceux se faisant passer pour I-CAD. Ne répondez jamais et ne transmettez aucune donnée à un e-mail non sollicité. Vérifiez toujours attentivement l'adresse d'expédition avant de cliquer sur un lien. En cas de doute sur un message reçu, signalez-le directement à dpo@i-cad.fr. Source : I-CAD (Ingenium animalis). Communication publique : Information aux usagers concernant un incident de sécurité. Publiée le 10/03/2026, mise à jour le 10/08/2026. https://www.i-cad.fr/articles/Communication_Securite_Donnees

  • Les animaleries désormais plus sévèrement sanctionnées

    Depuis le 5 août 2026, un décret renforce concrètement les sanctions applicables aux animaleries et aux établissements de vente d'animaux de compagnie. Une évolution qui concerne directement le bien-être des chats, encore trop souvent proposés à la vente dans des conditions problématiques. Ce qui était déjà interdit Le Code rural et de la pêche maritime encadrait déjà l'activité des animaleries, notamment via son article L. 214-6-3 avec l'obligation d'immatriculation officielle, respect des normes sanitaires et des règles de bien-être animal. Deux interdictions existaient également, mais sans sanction clairement définie jusqu'ici qui étaient la vente de chiens et de chats en animalerie, ainsi que l'exposition d'animaux visibles depuis la voie publique, cette dernière étant reconnue comme une source de stress et d'impulsivité dans l'acte d'achat. Ce que change concrètement le nouveau décret Le décret du 1ᵉʳ août 2026 vient combler ce vide juridique en assortissant ces interdictions de sanctions explicites. Une contravention de 5ᵉ classe, pouvant atteindre 1 500 euros, est désormais prévue pour : la cession de chats ou de chiens en animalerie, qu'elle soit à titre onéreux ou gratuit ; l'exposition d'animaux visibles depuis une voie ouverte à la circulation publique. Le non-respect des autres obligations liées à l'activité des établissements (immatriculation, normes sanitaires, bien-être animal) reste également sanctionnable dans ce même cadre renforcé. Pourquoi cette évolution est significative ? Jusqu'à présent, ces interdictions existaient sur le papier, mais l'absence de sanction clairement chiffrée en limitait la portée dissuasive réelle. Ce décret donne enfin aux autorités un outil concret pour faire respecter des règles pensées pour limiter les achats impulsifs, encourager l'adoption plutôt que l'achat en animalerie, et responsabiliser davantage les établissements de vente sur les conditions d'accueil de leurs animaux. Pour toute personne envisageant d'accueillir un chat, ce rappel reste utile afin de privilégier un élevage sérieux, un refuge, ou une famille d'accueil qui restent la voie la plus sûre, aussi bien pour le bien-être de l'animal que pour éviter tout contact avec des pratiques désormais plus fermement sanctionnées. Source : Service-public.fr, communication officielle du gouvernement. Décret du 1ᵉʳ août 2026 renforçant les sanctions applicables aux animaleries, entré en vigueur le 5 août 2026.

  • Le cerveau de votre chat est plus petit que celui de son ancêtre sauvage

    Voici un fait peu connu, mais solidement documenté par la science. Le cerveau du chat domestique est plus petit que celui de son ancêtre sauvage direct. Une étude de 2022, publiée dans la revue Royal Society Open Science, a repris ce constat vieux de plusieurs décennies pour vérifier, avec les méthodes scientifiques actuelles, s'il tenait toujours la route. Une "réplication", ou l'art de revérifier une vieille découverte Ce travail, mené par la chercheuse Raffaela Lesch, n'est pas une étude inédite au sens classique, mais ce que les scientifiques appellent une étude de réplication (reprendre une recherche plus ancienne, ici deux études menées en 1969 et 1972, pour vérifier si ses conclusions résistent toujours à l'épreuve des connaissances et des méthodes actuelles). Un exercice essentiel, mais trop rarement valorisé dans le monde de la recherche, car il permet de s'assurer que les grandes théories acceptées reposent bien sur des bases solides, et non sur des résultats anciens jamais revérifiés... La question posée par ces deux études historiques était centrale dans le champ de la recherche sur la domestication animale; une réduction de la taille du cerveau est l'une des caractéristiques les plus systématiques observées chez les animaux domestiques par rapport à leurs ancêtres sauvages, mais aussi l'une des plus difficiles à expliquer précisément. Le chat, aux côtés du chien, du mouton ou du cochon, entre dans ce cadre général. Ce que confirme cette nouvelle étude En mesurant le volume crânien de nombreux spécimens, l'étude confirme que le chat domestique présente bel et bien un cerveau plus petit que celui de son ancêtre sauvage, le chat sauvage d'Afrique du Nord. Fait intéressant, les chats hybrides, issus d'un croisement entre chat domestique et chat sauvage européen, présentent un volume cérébral intermédiaire entre celui de leurs deux espèces parentes, cohérent avec ce que l'on pourrait attendre d'un mélange génétique entre les deux lignées. Le résultat qui n'était pas attendu : le museau, lui, n'a pas changé C'est là que l'étude apporte une vraie nuance aux idées reçues sur ce que les chercheurs appellent le "syndrome de domestication", cet ensemble de traits physiques que l'on retrouve fréquemment chez les animaux domestiqués (oreilles tombantes, taches blanches dans le pelage, cerveau réduit, museau raccourci). Si la réduction du cerveau se confirme bien chez le chat, les données de cette étude n'ont en revanche montré aucune réduction significative de la longueur du museau. Autrement dit, contrairement à ce que l'on observe parfois chez d'autres espèces domestiquées, la domestication ne semble pas avoir raccourci le museau du chat. Ce résultat vient nuancer l'idée d'un "paquet" de transformations physiques qui s'appliquerait systématiquement à toute espèce domestiquée. Chez le chat, la réduction cérébrale est bien réelle, mais elle n'est manifestement pas allée de pair avec l'ensemble des autres transformations attendues par cette théorie plus large. Pourquoi le cerveau rétrécit-il avec la domestication ? L'étude elle-même ne tranche pas définitivement la question, qui reste débattue dans le champ de la recherche sur la domestication. Une explication généralement avancée tient au fait qu'un animal domestique, moins exposé aux dangers et aux contraintes de survie en milieu sauvage (recherche de nourriture, fuite face aux prédateurs, défense du groupe), aurait moins besoin de certaines capacités cognitives et sensorielles coûteuses en énergie pour le cerveau, ce dernier représentant une dépense métabolique très importante par rapport à sa taille. Cette réduction ne signifie absolument pas une baisse d'intelligence globale du chat, mais plutôt une réorganisation liée à un mode de vie moins exposé aux contraintes du milieu sauvage (un peu comme nous au fil des siècles 😏). L'intérêt d'une démarche scientifique transparente Un aspect notable de cette étude concerne sa méthode de publication elle-même. Les chercheurs ont choisi un format dit "en deux temps" c'est à dire la partie introduction et méthodologie est d'abord évaluée et validée par des relecteurs scientifiques, avant même que les résultats ne soient connus, puis les résultats et la discussion sont soumis à une seconde évaluation. Cette approche garantit que l'étude est publiée si sa méthode est rigoureuse, indépendamment du résultat obtenu, y compris si celui-ci s'était révélé négatif ou avait contredit les études précédentes. Une façon de lutter contre un biais bien connu de la recherche scientifique qui est la tendance à ne publier que les résultats "positifs" ou spectaculaires, au détriment de résultats tout aussi informatifs mais moins "vendeurs". Ce que ça change dans le regard porté sur le chat Cette étude est un bon rappel que la domestication du chat, aussi douce et progressive ait-elle été comparée à celle d'autres espèces, a tout de même laissé une empreinte mesurable jusque dans son anatomie crânienne... Elle illustre aussi à quel point la recherche sur le chat, longtemps moins étudiée que celle sur le chien, continue de réserver des surprises, y compris sur des questions qu'on aurait pu croire déjà tranchées depuis longtemps. Source : Lesch, R. et al. (2022). Cranial volume and palate length of cats, Felis spp., under domestication, hybridisation and in wild populations. Royal Society Open Science. Interview de l'autrice : Royal Society, "Cat brains and replication studies" (royalsociety.org/blog/2022/01/cat-brains-and-replication-studies).

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